16.09.2009
Quand le temps pluvieux et gris vient de l’Est
Avec la circulation générale qui détermine les déplacements moyens des masses d’air sur la Terre, le temps habituel qui module notre climat vient de l’ouest. À l’ouest de notre pays, se trouve l’océan Atlantique avec comme conséquence que la majorité des masses d’air qui viennent de là sont humides. Bien entendu, ces situations moyennes connaissent des exceptions et toutes les situations atmosphériques sont possibles.
Ainsi, depuis quelques jours, les masses d’air qui influencent notre temps sont associées à un anticyclone qui s’étend depuis l’ouest de l’Écosse jusqu’à la Baltique. Il en résulte des courants de Nord-Est qui devraient être continentaux. Mais une dépression, actuellement située sur la France, a circulé sur le flanc sud de cet anticyclone en se déplaçant depuis la Pologne vers sa situation actuelle. Elle nous amène des courants humides donnant des pluies ces lundi et mardi.
Si le risque de pluie qui a sévi lundi et mardi a diminué ce mercredi, ce ciel reste couvert comme l’image de la webcam d’Uccle nous le montre.

Cette situation n’est pas fréquente et avec ce type de situation atmosphérique, on a généralement un temps sec, chaud en été et très froid en hiver. Mais la nature ne suit pas nos clichés. Elle est !
11:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : météo, climat, situation atmosphérique
11.02.2009
Images remarquables
Terre depuis l'espace: les îles Galapagos
Cette image prise par Envisat montre les îles Galápagos, un archipel situé à environ 1 000 km au large de l’Equateur dans l’océan Pacifique.
Celles-ci ont été formées par l’activité volcanique il y a quelque 10 millions d’années. Parmi les 19 îles qui forment l’archipel, deux sont toujours des volcans en activité.
En raison de l’isolement des îles, un écosystème original a pu s’y développer et nombre d’espèces que l’on peut y rencontrer n’existent nulle part ailleurs sur Terre. Tous les reptiles, la moitié des espèces végétales et environ 40% des espèces d’oiseaux sont endémiques.
Un parc national a été établi pour protéger l’habitat unique que constitue l’archipel et assurer la survie des espèces menacées qu’il abrite.
Découvertes en 1535, les îles sont devenues célèbres au début du XIXe siècle quand le scientifique britannique Charles Darwin a écrit son ouvrage « L’origine des espèces » sur la base de ses observations effectuées aux Galápagos.
La plus grande île de l’archipel est Isabella (visible ici). Les cinq volcans qui la constituent sont (du nord au sud) le volcan Wolf, le volcan Darwin, le volcan Alcedo, le volcan Sierra Negra et le volcan Cerro Azul. La plus grande île à la droite d’Isabella est l’île de Santiago.
Outre la cartographie des changements à la surface des terres émergées, les données radar peuvent également servir à déterminer les paramètres à la surface de la mer, tels que la vitesse du vent, sa direction, et la hauteur des vagues. Différents types de vagues et différentes vitesses de vents apparaissent ici comme des ondulations à la surface de l’eau.
Cette image a été réalisée à partir de trois vues acquises les 23 mars 2006, 14 août 2008 et 1er janvier 2009, par le radar ASAR (Advanced Synthetic Aperture Radar) d’Envisat, associées chacune à un code couleur et combinées ensemble. Les couleurs de l’image indiquent donc les variations à la surface intervenues entre les acquisitions.
Source ESA
07:23 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : satellite, météo, océan
17.12.2008
Les satellites météo aident le sport
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| Le Vendée Globe, Envisat y participe... |
Envisat livre des données précieuses pour le "Vendée Globe"
9 décembre 2008
L'entreprise CLS, fournisseur des données spatiales de la fameuse course "Vendée Globe", présente en partenariat avec le CNES et l’ESA, la détection d’icebergs par satellite. Session d'information pour la presse le 16 décembre prochain à Paris-Montparnasse.
CLS suit, tout au long de la course, les voiliers du Vendée Globe 2008. Chaque bateau est équipé d’une balise de localisation et d’assistance. Les balises émettent régulièrement un message qui permet de localiser le bateau équipé. Grâce à cette localisation, le PC course peut établir le classement, fournir une cartographie au public mais également améliorer la sécurité des skippers en mer. En plus, cette année et en exclusivité expérimentale, CLS met au service du Vendée Globe son expertise en traitement de données radar et modélisation de courants océaniques pour détecter la présence et prévoir la dérive des icebergs tout autour de l'Antarctique.
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| ...et observe à 800 km du sol |
Invitation à la presse pour le 16 décembre
L'ESA, le CNES, partenaires de l'opération, et CLS invitent
le 16 décembre à 10h00
au PC Course à Montparnasse
au pied de la Tour Montparnasse
33, avenue du Maine
75015 Paris
pour une conférence qui présentera notamment le principe de détection des glaces.
L'ESA sera représentée par Stefano Bruzzi, Chef du bureau de coordination à la Direction de l'Observation de la Terre.
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Depuis plus de 20 ans, CLS a équipé de nombreux navigateurs. Du voilier au bateau à rames, tous sont équipés de balises marinisées, antichoc et fiables. Les balises émettent un message vers les satellites, qui le renvoient vers le réseau d’antennes terrestres. Ce message est ensuite transmis au centre de traitement de CLS, opérationnel 24h/24, 365 jours par an. C’est le centre de traitement enfin qui décode les positions des skippers et livre les résultats au PC Course. Pour la détection de présence d’icebergs et la prévision de leurs dérives, CLS a développé une solution aujourd'hui en phase expérimentale permettant :
• De détecter les populations d'icebergs produites par les glaces de l'Antarctique grâce aux données d'observation du satellite Envisat de l’ESA.
• De définir des zones de risque.
• De modéliser la dérive et la fonte des icebergs en fonction des courants et de la température de surface, du vent, de la forme de l'iceberg, de sa taille.
Sur ces images radar, on peut en effet avoir une vision réelle des icebergs de taille significative (>150m).
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| Navigation précise d'un voilier grace aux satellites |
Skippers, explorateurs de l'extrème et scientifiques
CLS, filiale du CNES (Centre national d’études spatiales), de l’IFREMER (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) et de banques françaises, propose des services satellitaires de localisation et de collecte de données environnementales, d’observation et de surveillance des océans. CLS veille depuis ses débuts sur les aventuriers qu’ils soient skippers du Vendée Globe comme Loïck Peyron, explorateurs de l’extrême comme Jean-Louis Etienne, voyageurs des sciences comme Stéphane Lévin ou encore navigatrices comme Maud Fontenoy. CLS les équipe tous et surveille en continu leur progression.
Le développement de ce nouveau service de détection des icebergs, aujourd’hui en phase expérimentale, n’aurait pu être possible sans le CNES qui cofinance cette phase de recherche. Le CNES est également l’inventeur du système de localisation Argos, unique au monde, exploité par CLS. Il assure la pérennité du système depuis plus de 30 ans.
Images radar d'Envisat
L'Agence européenne offre des images radar du satellite ENVISAT pour une expérience inédite de repérage d'icebergs à travers les nuages des mers du sud. Avec un poids de plus de 8 tonnes, Envisat est le plus grand satellite européen jamais construit et lancé dans l'espace.
"A travers notre collaboration avec CLS, nous souhaitons démontrer que les données de satellites d'Observation de la Terre tels qu'Envisat deviennent de plus en plus nécessaires pour tous, y compris pour les navigateurs du Vendée Globe" rappelle Henri Laur, responsable de la mission Envisat.
Accréditation et contact pour la presse
Amélie PROUST
Chargée de Communication et Relations presse
CLS
Email : aproust @ cls.fr
Tél. : 06.62.80.45.92
Web : http://www.cls.fr
08:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sport, météo, satellite
10.02.2008
Nouveaux sites Internet sur le temps et le climat
Nouveaux sites Internet sur le temps et le climat
Source : Météomonde (OMM)
New World Weather/Climate Extremes Archive
Randy Cerveny, professeur à l’Université d’état d’Arizona (ASU) et Rapporteur sur les extrêmes climatiques de la Commission de climatologie de l’OMM, supervise le développement d’un site d’archives en ligne conjoint OMM/ASU World Weather/Climate Extremes Archive visant à suivre l’évolution des enregistrements de tels événements au niveau mondial, des hémisphères et des continents et à en dresser une liste officielle.
L’objectif de cette démarche est de comprendre les régimes météorologiques et les modifications du climat et de nous fournir des indices sur le changement climatique en général.
Voir l’article de fond dans le Bulletin de l’OMM Nouveau record de pluviométrie en 24 heures pour l’hémisphère occidental.
Les Nations Unies lancent un site Internet dédié aux changements climatiques
L’OMM a participé au lancement du Portail de l'action du système des organismes des Nations Unies sur les changements climatiques.
Ce nouveau site web réunit sous une seule adresse l’immense éventail des travaux accomplis par différents organismes des Nations Unies sur la question du changement climatique, dont les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, qui relève de l'OMM et du PNUE, et les mises à jour des dernières actions menées pour parvenir à un accord international en la matière.
Nouvelle base de données climatologiques interactive sur la Toile
Le Tokyo Climate Center du Service météorologique japonais (JMA) a mis en ligne une base de données interactive sur le climat: ClimatView. Ce service s’adresse non seulement à tous les Services météorologiques et hydrologiques nationaux mais aussi aux institutions et aux particuliers à des fins de surveillance et d’analyse du climat et de ses variations.
Le JMA et le Deutscher Wetterdienst sont les Centres responsables de l’observation en surface pour le Système mondial d’observation du climat (SMOC). L’OMM copatronne le SMOC.
Activités du centre d’observation en surface du SMOC
11:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Site web, météo, climat, OMM, MétéoMonde
18.07.2007
Comment nous souvenons-nous des faits météo ?
Si je vous demande quel était le temps du mois de janvier 2002 ou encore celui de juillet 1997, je ne crois pas que vous pourriez me répondre facilement. Même moi, je dois regarder dans mes archives pour répondre à une telle question.
Par contre je peux vous dire, sans les regarder, qu’il neigeait le premier mars 1990. Vous aussi, vous pouvez probablement dire quel temps il faisait un jour particulier. Pourquoi ? Quand vous vivez un jour particulier, le temps qu’il fait restera gravé dans votre mémoire. En effet un décès, une naissance, un mariage, … sont des journées particulières et le temps qu’il fait à cette occasion sera plus facilement retenu qu’une journée banale.La mémoire populaire va aussi garder souvenir de temps particulier, mais ce ne sera plus le temps d’un jour, mais le temps qu’il fait sur une plus longue période. L’exemple le plus net est le temps qu’il a fait en 1976. En effet, il y a eu plusieurs situations qui ont fait que cette année fut mémorable : il y a eu la longue période de sécheresse qui s’est traduite par des restriction d’eau, ensuite il y a eu cette très longue canicule : à Uccle on a eu 15 jours consécutifs avec des maxima supérieurs à 30 °C. La longue période de pluie de juin-juillet 1980, qui s’est terminée avec ses images de caravanes qui se fracassaient sur les ponts de la Lesse, a aussi marqué les mémoires.
Finalement, le temps dont on se souvient n’est pas le temps que l’on vit au jour le jour et encore moins le temps que l’on espère.
15:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : météo, climat, souvenirs
20.12.2006
Quelques faits météorologiques marquants de 2006
En cette période de fait d’année, c’est la tradition de faire des bilans et de rappeler quelques événements qui se sont manifestés au cours de l’année. Le bilan chiffré a déjà était présenté ; voici quelques faits marquants de 2006.
Si le printemps météorologique commence officiellement le premier mars, les conditions hivernales se sont prolongées jusqu’au début de la dernière décade de mars. Début mars on avait encore 7 cm de neige à Uccle et dans certaines régions du pays, de la neige a couvert le sol jusqu’au 19. Beaucoup attendait le retour de conditions plus chaudes avec impatience.
La chaleur est revenue et elle a également marqué cette année par des excès : deux « vagues de chaleurs » à Uccle, l’une en juin, la plus longue en juillet avec comme conséquence un mois de juillet très chaud : depuis 1833 c’est le mois le plus chaud, tous les mois confondus. Mais c’est l’automne qui a la palme avec un record des plus mémorables ! Il bat le précédent record, qui datait de 2005, de 1,6°C. Ce saut sort vraiment de l’ordinaire.
L’été restera aussi dans la mémoire des gens suite au contraste que l’on a connu entre le mois de juillet et d’août. Autant juillet fut chaud, ensoleillé et relativement sec, août fut relativement frais, sombre et pluvieux.
Plusieurs régions du pays ont été touchées par des orages assez violents. Certains étaient accompagnés de pluies très intenses tel celui du 28 juillet qui a mis sous eau la station de métro de Roodebeek à Bruxelles. On avait cette image étonnante de l’eau qui descendait les escalators en cascade. Le littoral a également connu un orage accompagné d’une quantité assez surprenante de grêle. L’épaisseur de la couche des grelons était telle qu’on aurait pu se croire en hiver (voir les photos).
On a dénombré un nombre important de tornades dans le pays. À l’heure actuelle on en a noté 10. Celle qui a été la plus spectaculaire fut celle de Braine le Comte le premier octobre. Quelques photos ici
- Marc Vandiepenbeeck
14:10 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : météo, 2006, chaleur, neige
13.12.2006
Le jour d’après
Ce jeudi 7 décembre RTL-TVI diffusait « Le jour d’après ». C’est une fiction de la catégorie film catastrophe. Comme beaucoup de ces films (« Pic de Dante », « Tremblement de terre », « Armageddon », « Twister »…) il y a un fond de vérité, mais très vite ce genre de film dérive dans des excès cinématographiques. Le scénario du film se base sur l’hypothèse de l’arrêt du « tapis roulant » (« conveyor belt » en anglais). Ce tapis roulant consiste en la circulation marine dont fait partie le Gulf Stream et la dérive Nord Atlantique. La fonte d’une importante partie du glacier qui couvre le Groenland amènerai une grande quantité d’eau douce dans le nord du bassin Atlantique. Cette eau douce, moins salée, ne se mélange pas facilement avec l’eau salée. La conséquence est la disparition de la dérive Nord Atlantique et la douceur qu’elle apporte en Europe occidentale.
Dans le film, le climatologue Jack Hall a prédit l'arrivée d'une autre période très froide, mais il ne pensait pas que cela se produirait de son vivant. Un changement climatique imprévu et violent à l'échelle mondiale entraîne à travers toute la planète de gigantesques catastrophes : inondations, grêle, tornades et vagues de froid. Il faut convaincre le Président des États-Unis d'évacuer le pays pour sauver des millions de personnes en danger. À New York, où la température est inférieure à - 20° C, Jack entreprend une périlleuse course contre la montre pour sauver son fils qui est coincer dans la ville.
Avant toute chose, c'est un divertissement. Mais c’est dommage qu’il soit poussé à l’extrême. Un exemple : à un moment donné une météorologiste dit que la chute de la température est de 5°C par seconde. Cela entraîne que l’on atteindrait le zéro absolu en moins d’une minute ! Je m’étonne que les conseillers scientifiques n’aient pas relevé cette anomalie. On y montre aussi des ouragans dans des régions où ils ne peuvent pas se développer.
Bref un film à ne pas prendre pour argent comptant, mais dont il faudra cependant en tirer la conclusion suivante : nos activités industrielles ne sont pas sans conséquence sur la composition chimique de l’atmosphère. Cette modification n’est pas sans conséquence sur le climat, notre santé, la qualité de notre nourriture, etc. Une action contre notre pollution ne serait que salutaire pour l’humanité.
- Marc Vandiepenbeek
08:08 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : météo, Gulf Stream, Groenland
07.12.2006
Bilan de l'année climatologique 2006 à Uccle
Cette année climatologique 2005-2006 – l’année climatologique va du premier décembre au 30 novembre - fut particulièrement remarquable par le nombre de records de la température moyenne à Uccle que l’on a battus. Le plus spectaculaire fut le record de l’automne : les paramètres statistiques de la série nous donnent une période de retour supérieure à 500 ans. L’insolation a connu des déficits remarquables en février et août et un excès important en juillet. La pluviosité a été particulièrement abondante au cours du mois d’août. C’est la cinquième année climatologique la plus chaude depuis 1833.
12:20 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : bilan, météo, climat, 2006
06.12.2006
Automne 2006 : nouveau record de chaleur
Après juillet, septembre et la deuxième place du mois d’octobre, l’automne vient compléter logiquement la liste des records de cette curieuse année 2006.
L'automne 2006 a été très exceptionnellement doux en raison de trois facteurs ayant chacun une importance équivalente. Le premier relève du réchauffement global de la Terre. Ce réchauffement a pour conséquence qu’à présent la température moyenne se situe presque 1°C au-dessus de ce qu'elle était il y a trente ans. Il en résulte un effet particulièrement marqué sur la probabilité d'extrêmes de chaleur, dans laquelle devient dix fois plus grande la chance d'avoir une température record comme celle de cette année.
Le deuxième facteur est à trouver dans le caractère exceptionnel que nous avons eu, pendant presque toute la saison, de vents orientés dans le secteur sud entraînant de l'air doux vers notre pays. Septembre a également été plus ensoleillé que la normale, mais octobre, malgré un excès important de la température, est légèrement déficitaire en insolation. C’est donc bien un excès de température lié à l’origine méridionale des masses d’air.
Le troisième facteur réside dans un effet de "séquelle" de l'été. Juillet a été à ce point chaud que, même en septembre, la Mer du Nord était encore nettement plus chaude que la normale, et que la présence de cet été chaud se faisait toujours sentir également dans notre pays.
Si on examine le degré d'anomalie de cette température en tenant compte du réchauffement climatique, il reste établi qu'il s'agit d'un automne très exceptionnel. Sa période de retour dépasse 500 ans, pour autant que le vent du sud, l'insolation et les autres facteurs encore inexpliqués ne fassent pas partie intégrante de ce réchauffement lui-même. On notera que cette période de retour n’est qu’une estimation, la série de données disponibles ne comportant pas 500 ans mais seulement 174 ans.
Au début de cet article, il est précisé que c’est logiquement que l’on a battu le record de l’automne. En effet, l’automne météorologique est la moyenne des mois de septembre, octobre et novembre. Septembre ayant battu le record de chaleur et octobre pouvant être considéré comme un sous-record, on avait dès lors toutes les chances de battre le record de chaleur cet automne.
- Marc Vandiepenbeeck
18:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : automne, météo, climat, chaleur






